Joker

 » Le film, qui relate une histoire originale inédite sur grand écran, se focalise sur la figure emblématique de l’ennemi juré de Batman. Il brosse le portrait d’Arthur Fleck, un homme sans concession méprisé par la société. »
(Source : Allociné)

Qu’on se le dise franchement, je vais vous parler de ce film sans jamais aborder la dimension psychologique, tout simplement parce qu’à ce jour je ne sais toujours pas où me situer entre “wow j’aime trop comment ils ont traité les troubles psy” et “heuuuu sérieux, pourquoi encore caricaturer à outrance les troubles psy”. Je vous rassure, je n’ai pas besoin de vos avis, je vais me débrouiller pour dépatouiller ça dans mon esprit mais au moins vous le savez, ici on en parlera pas. je vais essayer de ne pas spoiler, je dis bien essayer parce que ce film est tellement fat que ça va être dur je vous le dit.

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Devant la caméra: La malédiction poltergeist

« Steve et Diane Freeling ont tout pour être heureux : une belle maison dans un paisible quartier résidentiel et de charmants enfants. Un soir, Steve s’endort devant la télévision. Sa fille Carol Anne est mystérieusement attirée par le poste, qui ne diffuse pourtant plus rien. Plus tard, la maison est agitée par un surprenant tremblement de terre qui semble épargner ses voisines. Enfin, un arbre s’effondre sur Robbie, le fils, tandis que Carol Anne disparaît, comme happée par une tornade. La maison est sens dessus dessous. Les parents, affolés, découvrent que la fillette communique avec eux par l’entremise du poste de télévision. Ils font appel à une équipe de para-psychologues… »
(source : TCM Cinéma)

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Anna Karenine

« Russie, 1874, la belle et ardente Anna Karénine jouit de tout ce à quoi ses contemporains aspirent : mariée à Karénine, un haut fonctionnaire du gouvernement à qui elle a donné un fils, elle a atteint un éminent statut social à Saint-Pétersbourg. À la réception d’une lettre de son incorrigible séducteur de frère Oblonski, la suppliant de venir l’aider à sauver son mariage avec Dolly, elle se rend à Moscou. Au cours de son voyage, elle rencontre la comtesse Vronski que son fils, un charmant officier de la cavalerie, vient accueillir à la gare. Quelques brefs échanges suffisent pour éveiller en Anna et Vronski une attirance mutuelle. Oblonski reçoit également la visite de son meilleur ami Levine, un propriétaire terrien sensible et idéaliste. Épris de la sœur cadette de Dolly, Kitty, il la demande gauchement en mariage, mais Kitty n’a d’yeux que pour Vronski. Dévasté, Levine se retire à Pokrovskoïe et se consacre entièrement à la culture de ses terres. Mais le cœur de Kitty est lui aussi brisé quand elle prend conscience, lors d’un grand bal, de l’infatuation réciproque d’Anna et Vronski. Anna, désorientée, rentre à Saint-Pétersbourg, mais Vronski l’y suit. Elle s’évertue à reprendre sa calme vie de famille mais son obsession pour le jeune officier ne cesse de la tourmenter. Elle s’abandonne alors à une relation adultère qui scandalise toute l’aristocratie locale. Le statut et la respectabilité de Karénine sont mis en péril, le poussant à lancer un ultimatum à sa femme. Dans sa recherche éperdue de bonheur, Anna révèle au grand jour l’hypocrisie d’une société obsédée par le paraître. Incapable de renoncer à sa passion, elle fait le choix du cœur. »
(Source : Allociné)

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L’île aux chiens

« En raison d’une épidémie de grippe canine, le maire de Megasaki ordonne la mise en quarantaine de tous les chiens de la ville, envoyés sur une île qui devient alors l’Ile aux Chiens. Le jeune Atari, 12 ans, vole un avion et se rend sur l’île pour rechercher son fidèle compagnon, Spots. Aidé par une bande de cinq chiens intrépides et attachants, il découvre une conspiration qui menace la ville. »
(source: Seriebox)

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Bliss

« Par tous les moyens, Bliss Cavendar veut échapper à sa petite ville perdue du Texas et à sa mère qui est convaincue que sa seule chance de réussir dans la vie est de gagner les concours de beauté locaux. Bliss rêve d’autre chose…Lorsqu’elle se rend en cachette dans la grande ville d’Austin avec sa meilleure amie Pash, Bliss découvre un univers qu’elle n’aurait jamais imaginé : le roller derby. Associant girl power et punk-rock, cette discipline permet à chaque fille de laisser libre cours à sa personnalité… »
(Source: Seriebox)

Voilà un film qu’on m’a souvent conseillé et que jusqu’à présent je n’avais jamais prit la peine de regarder. J’aime beaucoup Ellen Page, j’adore son style et je trouve qu’elle est une actrice plutôt convaincante. Bon après je n’ai pas vu tout ses films et même loin de là, je crois en avoir vu 5-6 pas plus mais hé quand même (et puis elle était cool dans “umbrella academy”)

J’ai adoré la scène d’ouverture du film. J’adore quand on met en parallèle deux situations, soit très senblable sans forcément être dans le même registre, soit diamétralement opposée, je trouve que ça donne directement un super rythme et ça plonge tout de suite dans le bain, on sait qu’on entre ans une intrigue ou un personnage va tenter de sortir de son milieu d’appartenance pour aller vers sont milieu de référence. Ici,on a complétement un contre-pied entre l’univers que la mère de Bliss privilégie pour ses filles, et ce que Bliss souhaite réellement et ses actes. On la voit se battre avec une teinture bleue pendant qu’on l’attend a un concours de beauté pour fille tout à fait normale, bien sous tout rapport et incroyablement uniforme les unes aux autres et quand enfin elle arrive à ce concours, ses cheveux bleus toujours bien présent, on voit qu’elle chamboule l’ordre établi et c’est l’annonce même de l’histoire totale, et en même temps du conflit principal. En une scène, on a toute la problématique du film, il reste plus qu’à la développer par la suite pour savoir où ça va pêcher, où ça va bloquer et le dénouement. C’est une exposition efficace et une introduction qu’on devrait voir dans plus de film je trouve. Il n’y a rien de pire que de commencer un film et une fois l’intro passée, se demander exactement où on va.

Néanmoins, tout le peps et toute la dynamique installée par l’intro ne vont pas faire long feu. Tout va retomber comme un soufflet et le rythme va trop vite ralentir pour finalement donner des longueurs incroyable et un sentiment de difficulté à développer le propos. Je trouve ça dommage que l’élan du film soit cassé comme ça, parce qu’au final on était super bien parti je trouve. Mais qu’on se rassure tout reprend très vite un rythme de cheval au galop, parfois même un peu trop au galop car on a du mal à suivre. Je prend par exemple la présentation des personnages de l’équipe de Roller Derby, j’ai, encore, à ce jour, du mal à différencier tous les personnages. Jusqu’à la fin du film j’étais persuadée que la méchante faisait partie de la même équipe que Bliss alors qu’en fait j’ai confondu deux personnages ensemble.

J’attendais de ce film une énorme dose d’humour, en vrai je pensais même que le côté un peu déjantée de Drew Barrymore allait exploser et donner un énorme film plein de scène drôle et de blagues, peut être pas des trucs qui font rire en boucle à s’en donner mal le bide mais un film qui arrive à se hisser à la place de comédie mais en fait tout retombe un peu à plat, les scènes ou les éléments qui sont censé être drôle n’arrive pas à percer et ça gâche un peu l’humour du film. Il est ressort un film avec un scénario plutôt cool mais des dialogues et une mise en scène un tout petit peu plan-plan. C’est amusant mais sans plus et je trouve ça vraiment dommage, moi de ce qu’on m’en avait dit c’est que c’était énorme comme film et que je serais pas déçue. Mais au final j’ai juste vu un film sur une ado qui n’était pas à sa place dans l’univers que sa mère lui avait destiné.

Là où j’en attendais beaucoup également c’était pour les phases de Roller Derby. Je veux dire, c’est le thème principal du film, c’est le but et même carrément le moteur du film, alors pourquoi nom d’un chien on voit si peur de Roller Derby et le peu qu’on en voit ce soit accéléré, brouillon, pas mis en valeur ? C’est comme faire un film sur le foot et passer la totalité du film à n’en montrer que des petits bouts, rapide, pas mis en valeur et surtout passer très rapidement à autre chose. C’est dommage et puis j’avais envie de voir du Roller Derby, c’est si rare d’en entendre parler de cette discipline, je sais qu’il existe plein d’autre film sur le sujet mais j’avais envie que CE film en parle parce que c’est ce qui était vendu dans le résumé.

Tous les éléments du film sont quand même difficile à lier entre eux, c’est un peu le revers de la médaille quand on a un rythme très soutenu malheureusement. Mais il n’y avait même pas d’effort de fait pour que tout communique et coïncide. Alors oui je sais, toute l’intrigue n’est pas mélangé mais faut quand même avouer qu’à certains moments ça n’a pas de sens ou alors il manque des bouts. Par exemple, ok Bliss et sa copine se font remplacer par un collègue mais comment un mec peut remplacer deux personnes dans un resto qui a quand même l’air de bien marcher. Bliss dit qu’elle prend des cours particulier pour pouvoir aller au roller derby mais à aucun moment ses parents se sont dit “hey c’est marrant chéri, c’est toi qui paye pour les cours de Bliss ? Non ? ah ok bah je comprends pas”. Elle bosse ok mais vu que c’est une famille moyenne, je crois que son salaire aide à soutenir ses parents, pas juste d’argent de poche.

Heureusement pour le film, le final relève tout. Le dernier match de Roller Derby est incroyable et là on a vraiment la bonne thématique de film, et surtout on a le divertissement qu’on avait envie de voir en regardant ce film. Là on a un pointe d’humour bienvenue mais on a surtout tout le véritable côté sportif, sans trop de coupure, sans accélération, et bordel que c’était bien…mais pour seulement on va dire 15-20 min de film c’est dommage. Mais bon “Bliss” c’était quand même un super film, pas forcément un film que j’ai envie de revoir mais au moins je me suis pas ennuyée comme un rat mort devant, c’était sympa et ça valait le coup de le voir. On est loin du portrait que tout le monde dépeint de ce film, on est loin du côté “hey c’est une comédie avec des meufs qui se rentrent dedans en roller” mais ça reste une bonne comédie, et ça reste aussi un bon moyen de se questionner sur “est-ce que la voie que je suis me convient parce que je l’ai choisi ou alors elle me convient parce qu’on l’a choisi pour moi et que je m’y suis habituée”. Pour faire partie des personnes qui ne font pas ce qu’on attend d’elle, je peux vous jurer que ce film sonne juste.

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Crimson Peak

« Au début du siècle dernier, Edith Cushing, une jeune romancière en herbe, vit avec son père Carter Cushing à Buffalo, dans l’État de New York.
La jeune femme est hantée, au sens propre, par la mort de sa mère. Elle possède le don de communiquer avec les âmes des défunts et reçoit un étrange message de l’au-delà : « Prends garde à Crimson Peak ».
Une marginale dans la bonne société de la ville de par sa fâcheuse « imagination », Edith est tiraillée entre deux prétendants : son ami d’enfance et le docteur Alan McMichael.
« 
(Source : Allociné)

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L’orphelinat

« Laura a passé son enfance dans un orphelinat entourée d’autres enfants qu’elle aimait comme ses frères et sœurs. Adulte, elle retourne sur les lieux avec son mari et son fils de sept ans, Simon, avec l’intention de restaurer la vieille maison. La demeure réveille l’imagination de Simon, qui commence à se livrer à d’étranges jeux avec « ses amis »… Troublée, Laura se laisse alors aspirer dans l’univers de Simon, convaincue qu’un mystère longtemps refoulé est tapi dans l’orphelinat… »
(Source : Allociné)

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Le cas 39

« Emily Jenkins est assistante sociale. Elle pense avoir tout vu parmi les situations familiales les pires… jusqu’à ce qu’elle ait entre ses mains un dossier bien mystérieux, celui d’une enfant de 10 ans, Lilith Sullivan. L’assistante sociale est convaincue que Lilith est maltraitée par sa famille, ce qui sera vite confirmé quand les parents essayeront de tuer leur unique fille. Emily parvient à arracher la jeune fille à son foyer et décide de la garder avec elle en attendant une bonne famille d’accueil. Mais elle ne tardera pas à découvrir que Lilith n’est pas si innocente qu’elle le pensait et que les apparences sont le plus souvent trompeuses« 
(source: Seriebox)

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Conjuring 2: Le cas Enfield

 » 1977, Lorraine Warren et Ed Warren sont contactés par un prêtre qui leur parle du cas de Janet.
La fillette de 11 ans, qui vit près de Londres, semble habitée par une terrible créature. »
(Source: Seriebox)

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The thing

« Dans l’Antarctique, un chien de traîneau est poursuivi par un hélicoptère. Quand les hommes tentent de l’abattre, le chien se réfugie dans une base américaine. L’appareil se pose, mais une grenade mal dégoupillée le fait exploser. Aucun membre de l’équipage ne survit.
MacReady, le pilote de la base américaine, et le docteur Copper décident d’enquêter dans le camp norvégien d’où venait l’hélicoptère.
Sur place, aucune trace de vie. Seuls un cadavre gelé et les restes calcinés d’êtres humains rappellent que le site a été habité.
MacReady met la main sur des documents indiquant que les Norvégiens ont découvert, enfouis sous la glace, un vaisseau spatial et un de ses occupants, conservé par le froid…
« 
(Source : TCM Cinéma)

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