Joker

 » Le film, qui relate une histoire originale inédite sur grand écran, se focalise sur la figure emblématique de l’ennemi juré de Batman. Il brosse le portrait d’Arthur Fleck, un homme sans concession méprisé par la société. »
(Source : Allociné)

Qu’on se le dise franchement, je vais vous parler de ce film sans jamais aborder la dimension psychologique, tout simplement parce qu’à ce jour je ne sais toujours pas où me situer entre “wow j’aime trop comment ils ont traité les troubles psy” et “heuuuu sérieux, pourquoi encore caricaturer à outrance les troubles psy”. Je vous rassure, je n’ai pas besoin de vos avis, je vais me débrouiller pour dépatouiller ça dans mon esprit mais au moins vous le savez, ici on en parlera pas. je vais essayer de ne pas spoiler, je dis bien essayer parce que ce film est tellement fat que ça va être dur je vous le dit.

J’ai une sorte de crush sur tout l’univers de Batman. C’était mon enfance dans les dessins animés de FR3 avec entre autre el clasico (pourquoi je parle espagnol ?) série animée “Batman” de 1992 ou encore “la ligue des justiciers” de 2001 (ça me semblait plus vieux mais d’après internet non). Plus tard j’ai découvert tout l’univers cinématographique autour de Batman est j’ai plus ou moins apprécié (avec un gros gros coup de coeur pour la trilogie de Nolan). Et quand là on m’a dit “hey Reina il va y avoir un film sur le joker avec Joaquin Phoenix ça te tente ?”, j’avais déjà pris mes billets de cinéma (c’est faux), mais la suite va vous surprendre (ouais je m’y met aussi)

Dès le départ les visuels du film me tentait de ouf, c’était léché, c’était beau, l’affiche faisait envie et quand on voyait Joaquin Phoenix avec le maquillage iconique je le trouvais tellement convaincant et j’avais tellement envie de le voir dans ce rôle. Le postulat de départ était simple, ce serait le joker mais sans son côté comique, sans le côté clownesque qu’on connaît. Il faudrait réapprendre à apprécier le Joker car il ne serait pas encore le méchant préféré de notre Batou. Moi je veux bien, je suis ok avec cette idée, j’étais même contente qu’on apprenne un peu plus de choses du possible passif du Joker, car il ne faut pas l’oublier, il n’a jamais eu de passé clair et défini, je dirais même mieux, le Joker est un homme mystère (vous l’avez ? Dites moi que vous l’avez). Mais là, je trouve que le passé que l’on donne au joker est plutôt peu intéressant. La scène d’exposition, le tout début, on ne comprends d’abord pas ce qu’il se passe et quand enfin on le comprend ça va trop vite. Et d’un coup PAF ellipse. Alors oui je sais “on ne peut pas toujours tout montrer chronologiquement, si tu veux voir ça regarde les films du dogme95 et fait pas chier” mais il y a une façon de faire les choses pour les rendre digeste et surtout il y a une façon de faire les choses pour rendre la narration intéressante (et enfin je n’ai pas besoin de vous pour  regarder les dogme95 merci). On est au début, si vous n’arrivez pas à captiver les personnes dès la première seconde c’est compliqué pour la suite et là c’est le cas. Le début et l’origine de l’origine du joker est tellement mal foutue que j’ai eu ni empathie, ni peine, ni choc, je n’ai pas eu peur, je n’étais pas en colère, je ne comprenais juste pas ce que je regardais car pour moi ce n’était pas plus intéressant que cela.

Joaquin Phoenix est un bon acteur, je n’en doute pas, il était bien dans “Her” (bon là c’était encore une fois le film qui était un problème), mais là j’avais juste l’impression de regarder un épisode spécial de danse avec les stars. Je ne me suis pas amusée à compter, j’avais autre chose à faire (genre me maintenir éveillée devant le film) mais il danse quasiment tout le temps et sans aucune raison. Je ne comprends pas pourquoi il fait ça à part pour gratter quelques minutes de film. Le Joker n’est de base pas un homme débile, au contraire c’est un super méchant super malin, il va lécher ses plans de A à Z pour que tout se passe au mieux, c’est le deus-ex superhéros qui va tout faire capoter à chaque fois et créer une faille qu’il n’avait pas envisagé. Alors expliquez moi pourquoi, Arthur aka futur Joker, danse à moitié à poil dans son salon avec un flingue dans la main en mode “oh il ne peut rien arrivé comme me tirer dans le pied, ou tuer ma mère ou tirer dans le mur”. Pourquoi ? Et bien uniquement par pur esthétisme, il fallait que cette scène soit belle et qu’on rende Arthur un total empoté. La scène la plus culte du film vous savez sûrement ce que c’est. Non ce n’est pas le début avec l’agression de Arthur. Non ce n’est pas non plus la rencontre avec Bruce et quand il lui fait le sourire de Glasgow emblématique du joker de Jack Nicholson (oui je sais ils l’ont tous mais il lui fait à la Nicholson en relevant juste les commissures). Mais non voyons c’est quand il danse sans raison dans les escaliers dans la rue alors que les flics veulent lui chopper le cul. Oui tout à fait une scène qui n’a pas de sens est la scène que tout le monde connait dans ce film. Je trouve ça dommage et en même temps je me dis qu’il n’y a pas tant de bon passage.J’en ai cité deux là mais je crois que je pourrais juste en ajouter deux de plus à cette liste pour la rendre plus complète.

La réalisation n’est pas mauvaise, je dirais pas qu’elle est bonne, mais on ne peut pas dire qu’il y ait là un chef d’oeuvre cinématographique. Todd Phillips est un réalisateur que j’associe beaucoup trop à des films que je n’ai pas apprécié. “War Dogs” était un navet, et “Very Bad trip” (que j’ai vu au lycée en littérature oui oui), et là je ne sais pas en vrai je crois que j’ai vraiment retrouvé sa façon de faire et que c’est justement ça qui m’a pas plus. C’est pas un bon réalisateur de ce que j’ai pu voir, ses films sont rarement clair, et rarement soigné au millimètre près. Ce que je reproche à “War dogs” et “Very bad trip” c’est un manque de rythme, des scènes bateaux et surtout je sais pas un côté très brouillon dans la réalisation. Alors autant dans “Joker” on ne retrouve pas ce côté brouillon mais en tout cas il valide toute les autres cases. Ce n’est pas un bon film, on s’éloigne certe du côté très superhéros des films rattaché au comics ces dernières années. Ici on a ni batman ni réellement le joker donc le film est plus grave et moins basé sur l’action et l’héroïsme. Mais je trouve justement que le côté “grave” va pas donner du positif à la matière de ce film.

Je n’irais pas jusqu’à dire que je n’ai pas aimé. Certes je n’ai pas passé un bon moment, c’était plutôt long et parfois maladroit mais ça reste un film qui a de bonne piste et de bonne intention. J’ai aimé le clin d’oeil a une des affaires criminelle les plus connue aux US, le serial killer « Pogo le clown » connu sous le nom de John Wayne Gacy, que ce soit par le maquillage d’Arthur ou encore le nom du bar où il veut se produire. Comme je l’ai dis je ne vais pas m’exprimer sur tout ce qui est thématique des troubles psy et autres maladie mentale, parce que si je devais choisir un point de vue il ne serait pas bon du tout. Je ne re-regarderais pas ce film et s’il y a une suite un jour vous pouvez être certains que je ne la regarderait pas. Si je veux voir un spectacle de danse, je regarde une comédie musicale, là j’avais envie qu’on me raconte une histoire que je ne connais pas et qui m’aurait fait apprécier encore plus un super-méchant que j’aime déjà.

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Devant la caméra: La malédiction poltergeist

« Steve et Diane Freeling ont tout pour être heureux : une belle maison dans un paisible quartier résidentiel et de charmants enfants. Un soir, Steve s’endort devant la télévision. Sa fille Carol Anne est mystérieusement attirée par le poste, qui ne diffuse pourtant plus rien. Plus tard, la maison est agitée par un surprenant tremblement de terre qui semble épargner ses voisines. Enfin, un arbre s’effondre sur Robbie, le fils, tandis que Carol Anne disparaît, comme happée par une tornade. La maison est sens dessus dessous. Les parents, affolés, découvrent que la fillette communique avec eux par l’entremise du poste de télévision. Ils font appel à une équipe de para-psychologues… »
(source : TCM Cinéma)

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L’île aux chiens

« En raison d’une épidémie de grippe canine, le maire de Megasaki ordonne la mise en quarantaine de tous les chiens de la ville, envoyés sur une île qui devient alors l’Ile aux Chiens. Le jeune Atari, 12 ans, vole un avion et se rend sur l’île pour rechercher son fidèle compagnon, Spots. Aidé par une bande de cinq chiens intrépides et attachants, il découvre une conspiration qui menace la ville. »
(source: Seriebox)

Oh bah ça alors, encore un film de Wes Anderson, comme c’est surprenant, on croirait presque que j’aime beaucoup ce réalisateur. Bon je recommence laïus sur toute les qualités que je trouve à ce réalisateur, rassurez vous, la moitié de l’article ne lui sera pas dédié pour l’ensemble de ses oeuvres. Je crois avoir vu que deux animations faites par lui, “Fantastic Mr Fox” et donc “L’île aux chiens” mais de toute façon comme il a fait que deux films d’animation, c’est peut être normal.

On va commencer cet article par ce qui me fâche le plus dans les critiques de ce film, parce que vous allez voir je suis salée. J’ai lu et entendu pas mal de choses à propos de l’île aux chiens et notamment “Nia nia nia le doublage VF c’est de la merde, c’est des vrais acteurs qu’il a prit pour ça”. Premièrement, les comédiens de doublage sont des vrais comédiens qu’on ne différencie donc pas des comédiens qui joue dans vos films ou séries ou pièce de théâtre préférés, ce n’est pas une sous-espèce de comédiens, ce ne sont pas les rattata du milieu du divertissement. Ensuite oui ce sont des “vrais acteurs” tout comme dans “Fantastic Mr Fox” Mathieu Almaric et Isabelle Huppert sont des “vrais acteurs” qui ont fait plein de film (d’ailleurs je vais parler prochainement d’un film avec Mathieu Almaric). Je comprends pas bien cette critique, le doublage en français n’était pas horrible, ou dégueulasse ou immonde, ou totalement ni fait ni à faire. Je l’ai trouvé bien, sur le même ton que “Fantastic Mr Fox”, c’est même la patte du doublage en français des films de Wes Anderson je trouve. Le ton, les voix qui trainent un peu pour moi c’était normal. La seule différence entre “Fantastic Mr Fox” et “L’île aux chiens” c’est que Wes Anderson a lui-même choisi les comédiens de doublages pour la version française. Mais dans les deux cas c’est bien Dubbing Brothers qui a réalisé le doublage en version française.

Bon maintenant que ma rage est sortie, parce que oui je défend la vf et le boulot des comédiens de doublage, je peux parler du film tranquillement. J’aime beaucoup ce genre d’animation, j’ai l’impression de jouer au poupée pour tout vous dire. C’est l’effet de relief/volume, pâte à modeler, je me dis que c’est le genre de choses que j’aurais pu faire si j’avais eu le talent (parce que moi en pâte à modeler je sais juste faire des roses donc c’est un peu limité). Alors oui faut pas rêver, c’est pas de l’animation au niveau de ce que produisent les studios disney à la chaîne en dessins informatique et tout (attention je crache pas dessus, c’est une autre façon d’animer une histoire et ce n’est pas une mauvaise chose, rangez donc vos fourches et vos torches merci), mais ça reste agréable à voir, je suis quasiment sûre que ça fait autant rêver les enfants qu’un dessin animé classique. Et puis moi ça me fascine, surtout quand je vois, comme dans “Fantastic Mr fox” (comptez le nombre de fois où j’ai dis le titre de ce film), où tous les poils sont vrais et ils ont l’air si doux, ça ressemble a un pelage homogène comme pour un vrai animal.. C’est adorable et mignon et ça fonctionne bien.

L’histoire est un peu compliqué à suivre, j’ai un peu décroché parce que c’était très dense, très grossier. On a pas un découpage fluide ni une aération dans l’histoire. On a des micros histoire qui pop à droite à gauche mais rien de bien éloignée de la trame principale du coup c’est un peu indigeste et faut s’accrocher pour le voir. C’est pas un film accessible aux enfants je pense, l’image va leurs plaire mais suivre l’histoire ça va être dur. A la fin du film vous pourrez leurs demander ce qu’ils ont compris de l’histoire ils vont juste vous répondre qu’il y avait des chiens sur une île avec un enfant. Tous le sous ton parlant de l’exclusion peut facilement passer à la trappe pour un enfant, on finit donc avec un film a deux vitesses. Une qui va plaire aux enfants avec l’histoire de ce petit orphelin qui va chercher son animal de compagnie, son ami, partout jusqu’à se mettre en danger et le ton plus adultes qui fait que c’est un film agréable à regarder avec des enfants. Je déteste les films où des animaux parlent en général, parce que je trouve ça un peu culcul et j’ai du mal, mais je n’ai pas rencontré cette difficulté avec “l’île aux chiens” et “Fantastic Mr Fox” parce qu’au-delà du côté culcul de médor qui parle on a une véritable profondeur et une noirceure assumée.

Quand on met l’île aux chiens à côté de tous le travail fait par Wes Anderson, on le trouve tout de suite plus noir, plus sombre, moins jovial. Là où certains le trouvent moins froid que tout le reste de sa filmographie, moi je le trouve plus dur, froid et plus en distance. Mais cette ambiance colle à l’histoire. C’est pas avec une ambiance à la “The royal Tennenbaum” qu’on aurait pu parler de cette histoire. Personnellement je trouve que justement Wes Anderson n’a pas une distance et une froideur dans ses films, je trouve que justement on a plus une ambiance familiale, souvent on dirait des histoires que notre cousin éloigné ou le grand-oncle de notre mère pourrait raconter. Mais là pour l’île aux chiens on a cette distance et cette froideur qui donne cette impression d’écouter une légende ou un conte, ou même de juste lire un article de journal qui relate les faits. C’est logique et normal, ça colle aux propos parce que là, même si on tente de nous émouvoir avec l’histoire d’Atari et de Spot, puis de Chef et de Spot, le but c’est pas de nous faire larmoyer, ou juste rire. Le but c’est de relater des faits sous une manière un peu plus enfantine et un peu plus ludique. Même si ça change du style des autres films, moi j’ai adoré.

C’est un film que je pourrais revoir avec plaisir, comme beaucoup de film de Wes Anderson, j’ai bien aimé, c’était dur et dense mais c’était bien. Et justement parce qu’on ne comprend pas tout dès le début ça fait une bonne raison de le revoir encore une fois. Et une fois encore pour trouver les noms des comédiens de doublages qui sont cachés dans le film. Loin des comédies dramatique, des drames et des comédies, Wes Anderson a encore une fois su créer la surprise et l’intérêt. Ce n’est pas LE film a voir de sa filmographie, non il y en a des encore mieux, mais il est sympathique et vous fera passer un super moment je peux vous l’assurer…Bon après moi je suis plutôt team Chat plutôt que Team Chien. (non ne dites pas en commentaire votre team, on s’en passera)

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Bliss

« Par tous les moyens, Bliss Cavendar veut échapper à sa petite ville perdue du Texas et à sa mère qui est convaincue que sa seule chance de réussir dans la vie est de gagner les concours de beauté locaux. Bliss rêve d’autre chose…Lorsqu’elle se rend en cachette dans la grande ville d’Austin avec sa meilleure amie Pash, Bliss découvre un univers qu’elle n’aurait jamais imaginé : le roller derby. Associant girl power et punk-rock, cette discipline permet à chaque fille de laisser libre cours à sa personnalité… »
(Source: Seriebox)

Voilà un film qu’on m’a souvent conseillé et que jusqu’à présent je n’avais jamais prit la peine de regarder. J’aime beaucoup Ellen Page, j’adore son style et je trouve qu’elle est une actrice plutôt convaincante. Bon après je n’ai pas vu tout ses films et même loin de là, je crois en avoir vu 5-6 pas plus mais hé quand même (et puis elle était cool dans “umbrella academy”)

J’ai adoré la scène d’ouverture du film. J’adore quand on met en parallèle deux situations, soit très senblable sans forcément être dans le même registre, soit diamétralement opposée, je trouve que ça donne directement un super rythme et ça plonge tout de suite dans le bain, on sait qu’on entre ans une intrigue ou un personnage va tenter de sortir de son milieu d’appartenance pour aller vers sont milieu de référence. Ici,on a complétement un contre-pied entre l’univers que la mère de Bliss privilégie pour ses filles, et ce que Bliss souhaite réellement et ses actes. On la voit se battre avec une teinture bleue pendant qu’on l’attend a un concours de beauté pour fille tout à fait normale, bien sous tout rapport et incroyablement uniforme les unes aux autres et quand enfin elle arrive à ce concours, ses cheveux bleus toujours bien présent, on voit qu’elle chamboule l’ordre établi et c’est l’annonce même de l’histoire totale, et en même temps du conflit principal. En une scène, on a toute la problématique du film, il reste plus qu’à la développer par la suite pour savoir où ça va pêcher, où ça va bloquer et le dénouement. C’est une exposition efficace et une introduction qu’on devrait voir dans plus de film je trouve. Il n’y a rien de pire que de commencer un film et une fois l’intro passée, se demander exactement où on va.

Néanmoins, tout le peps et toute la dynamique installée par l’intro ne vont pas faire long feu. Tout va retomber comme un soufflet et le rythme va trop vite ralentir pour finalement donner des longueurs incroyable et un sentiment de difficulté à développer le propos. Je trouve ça dommage que l’élan du film soit cassé comme ça, parce qu’au final on était super bien parti je trouve. Mais qu’on se rassure tout reprend très vite un rythme de cheval au galop, parfois même un peu trop au galop car on a du mal à suivre. Je prend par exemple la présentation des personnages de l’équipe de Roller Derby, j’ai, encore, à ce jour, du mal à différencier tous les personnages. Jusqu’à la fin du film j’étais persuadée que la méchante faisait partie de la même équipe que Bliss alors qu’en fait j’ai confondu deux personnages ensemble.

J’attendais de ce film une énorme dose d’humour, en vrai je pensais même que le côté un peu déjantée de Drew Barrymore allait exploser et donner un énorme film plein de scène drôle et de blagues, peut être pas des trucs qui font rire en boucle à s’en donner mal le bide mais un film qui arrive à se hisser à la place de comédie mais en fait tout retombe un peu à plat, les scènes ou les éléments qui sont censé être drôle n’arrive pas à percer et ça gâche un peu l’humour du film. Il est ressort un film avec un scénario plutôt cool mais des dialogues et une mise en scène un tout petit peu plan-plan. C’est amusant mais sans plus et je trouve ça vraiment dommage, moi de ce qu’on m’en avait dit c’est que c’était énorme comme film et que je serais pas déçue. Mais au final j’ai juste vu un film sur une ado qui n’était pas à sa place dans l’univers que sa mère lui avait destiné.

Là où j’en attendais beaucoup également c’était pour les phases de Roller Derby. Je veux dire, c’est le thème principal du film, c’est le but et même carrément le moteur du film, alors pourquoi nom d’un chien on voit si peur de Roller Derby et le peu qu’on en voit ce soit accéléré, brouillon, pas mis en valeur ? C’est comme faire un film sur le foot et passer la totalité du film à n’en montrer que des petits bouts, rapide, pas mis en valeur et surtout passer très rapidement à autre chose. C’est dommage et puis j’avais envie de voir du Roller Derby, c’est si rare d’en entendre parler de cette discipline, je sais qu’il existe plein d’autre film sur le sujet mais j’avais envie que CE film en parle parce que c’est ce qui était vendu dans le résumé.

Tous les éléments du film sont quand même difficile à lier entre eux, c’est un peu le revers de la médaille quand on a un rythme très soutenu malheureusement. Mais il n’y avait même pas d’effort de fait pour que tout communique et coïncide. Alors oui je sais, toute l’intrigue n’est pas mélangé mais faut quand même avouer qu’à certains moments ça n’a pas de sens ou alors il manque des bouts. Par exemple, ok Bliss et sa copine se font remplacer par un collègue mais comment un mec peut remplacer deux personnes dans un resto qui a quand même l’air de bien marcher. Bliss dit qu’elle prend des cours particulier pour pouvoir aller au roller derby mais à aucun moment ses parents se sont dit “hey c’est marrant chéri, c’est toi qui paye pour les cours de Bliss ? Non ? ah ok bah je comprends pas”. Elle bosse ok mais vu que c’est une famille moyenne, je crois que son salaire aide à soutenir ses parents, pas juste d’argent de poche.

Heureusement pour le film, le final relève tout. Le dernier match de Roller Derby est incroyable et là on a vraiment la bonne thématique de film, et surtout on a le divertissement qu’on avait envie de voir en regardant ce film. Là on a un pointe d’humour bienvenue mais on a surtout tout le véritable côté sportif, sans trop de coupure, sans accélération, et bordel que c’était bien…mais pour seulement on va dire 15-20 min de film c’est dommage. Mais bon “Bliss” c’était quand même un super film, pas forcément un film que j’ai envie de revoir mais au moins je me suis pas ennuyée comme un rat mort devant, c’était sympa et ça valait le coup de le voir. On est loin du portrait que tout le monde dépeint de ce film, on est loin du côté “hey c’est une comédie avec des meufs qui se rentrent dedans en roller” mais ça reste une bonne comédie, et ça reste aussi un bon moyen de se questionner sur “est-ce que la voie que je suis me convient parce que je l’ai choisi ou alors elle me convient parce qu’on l’a choisi pour moi et que je m’y suis habituée”. Pour faire partie des personnes qui ne font pas ce qu’on attend d’elle, je peux vous jurer que ce film sonne juste.

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Crimson Peak

« Au début du siècle dernier, Edith Cushing, une jeune romancière en herbe, vit avec son père Carter Cushing à Buffalo, dans l’État de New York.
La jeune femme est hantée, au sens propre, par la mort de sa mère. Elle possède le don de communiquer avec les âmes des défunts et reçoit un étrange message de l’au-delà : « Prends garde à Crimson Peak ».
Une marginale dans la bonne société de la ville de par sa fâcheuse « imagination », Edith est tiraillée entre deux prétendants : son ami d’enfance et le docteur Alan McMichael.
« 
(Source : Allociné)

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L’orphelinat

« Laura a passé son enfance dans un orphelinat entourée d’autres enfants qu’elle aimait comme ses frères et sœurs. Adulte, elle retourne sur les lieux avec son mari et son fils de sept ans, Simon, avec l’intention de restaurer la vieille maison. La demeure réveille l’imagination de Simon, qui commence à se livrer à d’étranges jeux avec « ses amis »… Troublée, Laura se laisse alors aspirer dans l’univers de Simon, convaincue qu’un mystère longtemps refoulé est tapi dans l’orphelinat… »
(Source : Allociné)

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Le cas 39

« Emily Jenkins est assistante sociale. Elle pense avoir tout vu parmi les situations familiales les pires… jusqu’à ce qu’elle ait entre ses mains un dossier bien mystérieux, celui d’une enfant de 10 ans, Lilith Sullivan. L’assistante sociale est convaincue que Lilith est maltraitée par sa famille, ce qui sera vite confirmé quand les parents essayeront de tuer leur unique fille. Emily parvient à arracher la jeune fille à son foyer et décide de la garder avec elle en attendant une bonne famille d’accueil. Mais elle ne tardera pas à découvrir que Lilith n’est pas si innocente qu’elle le pensait et que les apparences sont le plus souvent trompeuses« 
(source: Seriebox)

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Conjuring 2: Le cas Enfield

 » 1977, Lorraine Warren et Ed Warren sont contactés par un prêtre qui leur parle du cas de Janet.
La fillette de 11 ans, qui vit près de Londres, semble habitée par une terrible créature. »
(Source: Seriebox)

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The thing

« Dans l’Antarctique, un chien de traîneau est poursuivi par un hélicoptère. Quand les hommes tentent de l’abattre, le chien se réfugie dans une base américaine. L’appareil se pose, mais une grenade mal dégoupillée le fait exploser. Aucun membre de l’équipage ne survit.
MacReady, le pilote de la base américaine, et le docteur Copper décident d’enquêter dans le camp norvégien d’où venait l’hélicoptère.
Sur place, aucune trace de vie. Seuls un cadavre gelé et les restes calcinés d’êtres humains rappellent que le site a été habité.
MacReady met la main sur des documents indiquant que les Norvégiens ont découvert, enfouis sous la glace, un vaisseau spatial et un de ses occupants, conservé par le froid…
« 
(Source : TCM Cinéma)

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La projectionniste part en vacances

Coucou tout le monde

les vacances sont finie pour certains, commencent pour d’autre et il y a moi, qui prétend prendre des vacances mais qui en fait priorise les tâches à faire pour les mois à venir. Oui si vous me suivez sur instagram vous avez vu ma story qui expliquait que je partais en vacances mais en réalité c’est plus “je pars préparer des trucs et donc je peux pas faire d’articles” parce qu’il n’y aura ni vacances, ni repos. Je vais essayer de construire cet article avec plusieurs pages, je garantis pas le résultat parce que j’ai jamais utilisé cette fonction sur wordpress, je vais même essayer de faire un chapitrage. 

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