Jour 18: « to write love on her arms »

« Un biopic sur l’auteure Renée Yohe et son combat contre la drogue et la dépression.« 

 (Source : Allociné)

Je sais que là niveau ambiance de noël on est paumé, que j’ai troqué la joie de vivre pour un film qui parle de sujet grave et profond mais sachez qu’à la base ça ne devait pas être le seul mais je me suis dit que je ne devais pas m’infliger des heures de films triste en cette période joyeuse (je vous arnaque, je regarde les films en octobre/novembre…mais chut). Bref revenons-en à nos moutons.

J’avais trouvé ce film au hasard le plus total, il était ensuggestion sur un site de streaming et j’avais sauté sur l’occasion de regardersans me prendre la tête. Dès le départ on est saisi par les émotions que ce soitcelle de Renée qui se développe dans un environnement incertain et qui de plusgrandit sous le coup de sa bipolarité. Mais également l’émotion générale miseen place par le film et par sa bande son sans oublier sa réalisation et le visuel.

Parlons-en de la bipolarité dont souffre Renée. Dans lefilm, avant même d’être évoquée par sa mère, on en a une piste de cette dualitépsychique quand tous les dessins joyeux de sa chambre se retourne pour devenir desdessins tristes, sans couleur, moins joyeux. Je trouve ça plus sympathique quedans un film aussi dur, pour parler d’un problème psychologique on passe pardes images, des couleurs, et non par des faits ou des actes. A aucun momentdans ce passage d’introduction on voit Renée déprimer, changer de comportemententre son enfance et son adolescence. Le même procédé est présenté quand onvoit la « déchéance » de Renée plus tard, on la voit assise sur lecanapé, mais jusqu’à ce que l’histoire reprenne son cours, elle ne bouge pas,ne fume pas, ne se drogue pas. C’est juste un time laps pour nous montrer commesa dépression, et ses addictions l’ont rongé.

Ce ne sont pas des thèmes faciles qui sont abordé dans ce film et le fait que ce soit réel et que Renée Yohe se soit réellement battue pour sortir de son cercle vicieux rend ce film encore plus percutant. La musique se veut tantôt extradiégétique, tantôt diégétique rajoute à l’ambiance un aspect plus réel et plus profond. C’est la vraie Renée Yohe qui a choisi les musiques et je pense qu’elle a su adapter l’ensemble des soundtracks du film à l’ambiance et l’histoire qui est raconté.

En certains point, que ce soit la construction ou les sujetsdurs qui sont évoqué, ce film et « to the bones » sont pour moiparticulièrement semblable. Chaque fois que je les vois je suis particulièrement touchée et émue. On y suit le parcours de deux jeunes femmes qui tente tout ce qu’elles peuvent pour survivre au monde actuel et vaincre leurs démons. Alors oui les thèmes abordés ne sont pas les mêmes à 100% mais les luttes qu’elles vivent restent toute les deux aussi compliquée.

J’aimerais terminer en vous donnant à la fin de cette chronique quelques numéros utiles. Si vous avez des addictions, des soucis, si vous allez mal, n’hésitez pas à en parler et à demander de l’aide. Allez maln’est pas une honte et on peut s’en sortir si on en parle et si on demande de l’aide.

Déjà je vous joint le site TWLOHA
Suicide écoute: 01 45 39 40 00
Drogues info service : 0 800 23 13 13 (gratuit sur fixe, via portable préférez ce numéro: 
01 70 23 13 13)
Alcool info service : 0 980 980 930
Fil santé jeunes : 0 800 235 236

Je ne dis pas que ces numéros sont la solution pour les problèmes que vous pouvez recontrer mais ils peuvent vous aider, n’hésitez pas.

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