Jour 21: « Easy girl »

« Une étudiante « accusée » d’avoir perdu sa virginité se sert de la rumeur pour devenir populaire: elle se fait ainsi passer pour la « garce » de sa fac. »

(Source : Allociné)

EMMA STONES o/

Voilà ça, c’est fait, maintenant on va essayer d’être constructif. C’est clairement ma comédie préférée, je l’ai vu plus de douze fois, je connais les répliques par cœur, bref je l’adore. Et ce qui fait que je l’adore c’est la narration en deux temps (trois si on compte les passages sur la lettre écarlate). D’un côté on a Olive qui raconte son histoire, comment la rumeur s’est propagée, qu’est-ce qui s’est passé, tout. Ensuite on a toute la partie vraiment du début de la rumeur à la fin de la rumeur (comment on en arrive au podcast d’Olive). Le rythme est pourtant plutôt calme, c’est un peu comme si votre meilleure amie vous avez demandez de venir en express chez elle pour vous raconter comment ça va mal et tout, et c’est ça qui est cool.

Ce que j’apprécie aussi c’est que malgré le fait qu’Olive se fasse quand même pas mal malmenée par ses camarades, elle garde un humour de dingue et elle reste très calme, elle prend le temps de faire les titres de ses parties, elle rajoute des petits détails, des apartés dans l’histoire qui de ce fait apporte beaucoup de sympathie pour le personnage d’Olive mais pas seulement.

EMMA STONES o/

Voilà ça, c’est fait, maintenant on va essayer d’être constructif. C’est clairement ma comédie préférée, je l’ai vu plus de douze fois, je connais les répliques par cœur, bref je l’adore. Et ce qui fait que je l’adore c’est la narration en deux temps (trois si on compte les passages sur la lettre écarlate). D’un côté on a Olive qui raconte son histoire, comment la rumeur s’est propagée, qu’est-ce qui s’est passé, tout. Ensuite on a toute la partie vraiment du début de la rumeur à la fin de la rumeur (comment on en arrive au podcast d’Olive). Le rythme est pourtant plutôt calme, c’est un peu comme si votre meilleure amie vous avez demandez de venir en express chez elle pour vous raconter comment ça va mal et tout, et c’est ça qui est cool.

Ce que j’apprécie aussi c’est que malgré le fait qu’Olive se fasse quand même pas mal malmenée par ses camarades, elle garde un humour de dingue et elle reste très calme, elle prend le temps de faire les titres de ses parties, elle rajoute des petits détails, des apartés dans l’histoire qui de ce fait apporte beaucoup de sympathie pour le personnage d’Olive mais pas seulement.

Ce que j’aime le plus c’est la variété des personnages. Entre les parents complétement à l’ouest, drôle et barré, mais en même temps très attentionné à propos de leur fille et de ses problèmes, son crush qui balance la meilleure réplique sur les dernière scène (et en plus il est fort chou). Mais aussi tous les personnages qui vont croiser le chemin d’Olive, ils ont chacun leurs personnalités et des buts bien précis, même si on ne voit certains qu’un quart de seconde pendant une explication, on arrive à les cerner rapidement.

Les musiques sont géniales, actuelles, connues, très cool, avec des grosses préférence pour « 15 Minutes » de The Yeah You’s, « Sexy silk » de Jessie J, et « Pocketfull of sunshine » d….non bon faut pas déconner pour celle-là, elle est cool pour délirer, mais je l’aime pas particulièrement.

Mais ce que je trouve cool dans ces bandes sons, c’est que finalement c’est comme je l’ai dis plus haut, on a pas de mal à s’imaginer avec une amie, dans sa chambre, de la musique à fond, vautré sur le lit à écouter sa pote raconter comment c’est la merde et ça va pas, vider son sac et souffler un bon coup.

Néanmoins, je dois vous dire que ce film présente quand même pas mal de clichés qui peuvent en déranger beaucoup, je pense que le film ne pense pas à mal (parce que c’est un film et qu’un film ça pense pas), mais ça reste parfois maladroit, mais vous êtes prévenus.

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