Jour 25: « Le grinch »

 » Le Grinch est un croque-mitaine de poils verts qui arbore un sourire élastique jusqu’aux oreilles. Misanthrope exilé, il vit depuis 53 ans dans une grotte sur le mont Crumpit avec son chien Max. Il se nourrit de jus de laitue, d’huile de castor et de lait tourné, et a un cœur trois fois trop petit pour aimer qui que ce soit. Recueilli par deux charmantes vieilles dames, le Grinch aurait aimé avoir une enfance et une scolarité normales, avoir des copains et flirter avec la gentille Martha qui le couvait d’un œil tendre. Mais les petits Whos se comportèrent si cruellement avec lui qu’ils le contraignirent à l’exil. « 

(Source: Seriebox)

Ce film est celui de mon enfance. Je l’ai découvert au goûter de noël de l’école, l’année de sa sortie. Bien qu’effrayée au début par la tête du croquemitaine vert que tout le monde aime. Il est laid, vert, il hurle, fait des grimaces et il est méchant, mais quand on regarde bien, il est surtout blessé et ça fini par le rendre attachant. Alors oui je sais, avoir eu des moments difficiles ce n’est pas une raison pour être odieux mais dans le Grinch, c’est « normal » finalement et on finit par le comprendre.

Je ne saurais dire si c’est un film normalement drôle ou si c’est parce que c’est Jim Carrey qui joue le Grinch mais je trouve qu’il est très très drôle. Sans parler de gag toutes les cinq minutes, mais l’humour présent est dosé juste ce qu’il faut pour nous faire rire ou sourire. Je pense notamment aux interventions du Grinch adulte dans la ville. Les blagues téléphoniques ou son côté souvent plus décalé par rapport aux autres habitant de chou-ville, cela ponctue le film et permet de bien extraire le personnage du Grinch de l’environnement globale, tout comme sa couleur de pelage le différentie des autres. Les autres choux font rire d’eux, ils ont souvent l’air bête, stupide et pas aidé alors que le petit croquemitaine est drôle par ses actions.

« Le Grinch » est avant tout un film musical. En tant que tel il n’y a pas tant de chansons que cela, mais le côté poétique des répliques et de la narration rend le film très musical. Dès que le narrateur nous parle où nous explique quelques choses, nous avons toute une partie de récit en rimes riches. Les sons qui sortent et qui viennent se rejoindre rajoute beaucoup de musicalité à toute la construction du film. D’ailleurs, et c’est encore une particularité du Grinch, il est le seul qui n’est pas touché par les dialogues en rime, il le fera même remarquer de lui-même à un moment donné par un « mais qu’est-ce qui m’arrive, je commence à parler en rime ». Cela montre à quel point il n’est pas un « chou » ou du moins pas un chou comme les autres et que par rapport au monde de chou-ville et à la narration, il est totalement en marge.

De même, dans chou-ville, les couleurs sont très pastel, c’est coloré, clair, lumineux, merveilleux et un peu magique et quand on arrive au mont Crumpit et à la caverne du Grinch tout est sombre et vert, glauque et cela fait peu envie d’y aller finalement. Ce n’est pas un grand jeu de couleur et d’ambiance mais cela fait juste marquer la différence entre le protagoniste de l’histoire et ses « ennemis ».

Incontournable film pour les enfants à noël, « le grinch » a été réédité cette année en version animée. Contrairement au film comme le Lorax, je ne vois pas de grande morale découlée de ce film (sauf peut être une morale sur la tolérance mais encore je ne sais pas trop). Je sais que personnellement je l’ai adoré la première fois où je l’ai vu et quelques années plus tard quand un ami de mes parents m’a prêté le dvd ça a été le plus beau jour de ma vie (oui j’exagère). C’est pourquoi, en ce matin de noël je vous recommande grandement de prendre un chocolat chaud, une grosse couverture et vous blottir en famille ou entre ami devant ce film.

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