Jour 3: « Matilda »

« La petite Matilda vient à peine de voir le jour, que déjà ses parents et son grand frère la rabrouent… Il est vrai que son père, Harry Verdebois, petit escroc sans envergure, se serait bien passé d’une autre bouche à nourrir, et que sa mère, qui passe son temps devant la télé, avait déjà fort à faire avec Michael, son fils aîné, qui est un vrai cancre… Matilda, qui grandit dans l’indifférence de la famille, est dotée d’une intelligence hors du commun. A quatre ans, elle sait déjà lire et s’est elle-même inscrite à la bibliothèque, où elle dévore tous les livres qu’elle trouve intéressants. »

(Source Seriebox)

 

C’est un des films de mon enfance. J’ai toujours adoré le petit côté fantastique de cette histoire. En effet, il y a tellement de magie et de joie dans ce film que pour des enfants il est tellement parfait. Je me rappelle juste avoir eu un petit peu peur quand j’étais petite tellement Mademoiselle Legourdin.

 

Dès le départ, le film nous rappelle que les adultes se sentent souvent bien supérieur aux enfants. Que ce soit dans les dialogues de Mr Verdebois, ou par les plans durant lesquels, chaque adulte est vu plus grand du point de vu des enfants (contre plongé) et les enfants tout petit du point de vue des adultes (plongé). Ainsi dans ce film on nous montre réellement l’état d’esprit général des adultes et le ressenti des enfants. Il y a néanmoins Mathilda au début qui se sent également écrasée par les adultes, sauf Mademoiselle Candy qu’on voit en général sur un plan égal à elle. De même, la supériorité des antagonistes est montrée encore plus grâce aux répliques. En effet le papa de Mathilda et Mademoiselle Legourdin utilise la même phrase à différent moment du film. Cela rajoute un effet très anthipatique à ces deux personnages qui de part leurs réplique confirment leur rôle de méchant de l’histoire.

 

 

Dans ce film il y a également des pistes pour les intrigues. Cela commence par Mathilda qui développe son raffinement en mettant son nœud dans ses cheveux, plus tard dans le film le nœud de Mathilda la trahie en restant coincé dans l’arbre. On nous apprend au début du film que son père trafique les voitures et revend des épaves. Au milieu de film, Mademoiselle Legourdin arrive et sa voiture tombe en panne et puni Mathilda. Et pourtant, même si on nous donne de bonne piste pour anticiper les évènements mais à aucun moment on peut perdre l’effet de surprise quand ils arrivent. On se dit juste « oh c’est vrai que… »

 

J’apprécie particulièrement le narrateur qui intervient que dans des moments utiles, ou pour lancer un petit trait d’esprit. Contrairement à la narration dans « les nouvelles aventures d’Aladin », il n’est pas intrusif, ni envahissant. Il est là pour aiguiller, redynamiser ou préciser un moment précis dans le film. Il est un peu comme une personne qui nous lit un livre finalement.

 

Mais mis à part ça, je trouve que le film est trop simple, je sais qu’il est dirigé vers les enfants mais ça n’empêche pas selon moi de rajouter de la lecture visuelle dans le film. Or là, j’ai l’impression que tout a été simplement fait parce que justement, public enfantin, pas besoin de détail. C’est dommage parce que ce film a un gros potentiel finalement et il n’est pas utilisé.

 

Durant le film on a juste un banal jeu de sombre/clair, noir/coloré, entre Mademoiselle Legourdin/Mathilda-Miss Candy. C’est plutôt faiblard finalement. Mais au moins un enfant comprend exactement qui incarne le « mal » et le « bien ».

 

C’est un film qui me fait du bien personnellement, j’adore le regarder, j’adore la petite Mathilda qui est aussi maligne qu’attachante. C’est un film que, même si la réalisation est moyenne, j’adore voir et revoir encore.

Dans ce film il y a également des pistes pour les intrigues. Cela commence par Mathilda qui développe son raffinement en mettant son nœud dans ses cheveux, plus tard dans le film le nœud de Mathilda la trahie en restant coincé dans l’arbre. On nous apprend au début du film que son père trafique les voitures et revend des épaves. Au milieu de film, Mademoiselle Legourdin arrive et sa voiture tombe en panne et puni Mathilda. Et pourtant, même si on nous donne de bonne piste pour anticiper les évènements mais à aucun moment on peut perdre l’effet de surprise quand ils arrivent. On se dit juste « oh c’est vrai que… »

 

J’apprécie particulièrement le narrateur qui intervient que dans des moments utiles, ou pour lancer un petit trait d’esprit. Contrairement à la narration dans « les nouvelles aventures d’Aladin », il n’est pas intrusif, ni envahissant. Il est là pour aiguiller, redynamiser ou préciser un moment précis dans le film. Il est un peu comme une personne qui nous lit un livre finalement. Loin de l’image du narrateur qui va plus saouler qu’autre chose, ici il a une utilité particulière, rapporter la magie du film. Je pense surtout au moment où Matilda apprend à contrôler son « pouvoir » il est là pour nous expliquer ce qu’il se passe avant que la musique et la magie prennent la place dans la scène. son intervention à son importance car c’est comme si on venait de tourner une page du livre, il nous aiguille sur le début du nouveau chapitre de la vie de Matilda.

 

 

Mais mis à part ça, je trouve que le film est trop simple, je sais qu’il est dirigé vers les enfants mais ça n’empêche pas selon moi de rajouter de la lecture visuelle dans le film. Or là, j’ai l’impression que tout a été simplement fait parce que justement, public enfantin, pas besoin de détail. C’est dommage parce que ce film a un gros potentiel finalement et il n’est pas utilisé. Durant le film on a juste un banal jeu de sombre/clair, noir/coloré, entre Mademoiselle Legourdin/Mathilda-Miss Candy. C’est plutôt faiblard finalement. Mais au moins un enfant comprend exactement qui incarne le « mal » et le « bien ».

 

C’est un film qui me fait du bien personnellement, j’adore le regarder, j’adore la petite Mathilda qui est aussi maligne qu’attachante. C’est un film que, même si la réalisation est moyenne, j’adore voir et revoir encore. Peut être que c’est ce genre de film qui nous permet de confirmer que l’on a gardé son âme d’enfant, peut être que le côté simple et enfantin du film nous rappelle juste le but premier d’un film est de nous divertir sans nous en mettre forcément plein les yeux avec des effet,s des couleurs, des jeux de réalisation. En tout cas je ne me lasserais jamais de regarder ce film et de le faire découvrir à plein de gens, que ce soit des enfants ou des adultes.

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