Parvana: une enfance en Afghanistan

Parvana est une petite fille vivant en Afghanistan, son père lui a apprit à lire alors que la loi des talibans l’interdit formellement. Un jour, alors qu’ils sont au marché afin de vendre quelques affaires et service pour payer la nourriture pour la famille, la jeune fille se fait remarquer, ce qu’elle ne devrait pas. Son père prend aussitôt sa défense mais une fois à la maison, les soldats talibans font irruptions chez la famille de Parvana et emporte son père, la laissant, sa mère, sa sœur et son tout petit frère sans la possibilité de survivre et d’acheter le minimum pour se nourrir, pire, les femmes de la famille n’ont même plus le droit de sortir de la maison. Une idée vient à Parvana, elle décide de devenir « l’homme » de la maison.

Je ne vais pas vous mentir, cet article oscille entre une anticipation (pour vous) et une avant-première pour moi puisque j’ai déjà vu le film. Un soir, je m’ennuyais et hop là c’était parti pour regarder ce film, mais j’ai vu récemment qu’il n’est apparemment toujours pas sorti en France. Bref ce n’est pas le sujet bien évidement.
Personnellement j’ai adoré ce film, tout de la réalisation à l’histoire donne envie d’en avoir plus et toujours plus. Les dessins sont magnifiques et le rythme du récit est tellement agréable, fluide, doux, et soutenu en même temps. Il y a deux strates dans le récit, d’une part la vie, l’histoire de Parvana et d’autre part l’histoire que raconte Parvana. Ce genre d’histoire arrive toujours à me séduire et à me plaire parce que je trouve que ça donne un « corps » plus important à scénario et également un déroulement moins étouffant, plus aéré.
Afin d’éviter d’en dire trop, je vais donc m’arrêter là mais je pense que Parvana est un film à voir, c’est dans le même registre que Persepolis. Il évoque des choses dures en utilisant la légèreté d’un dessin animé. Dès que vous le pourrez, sautez sur l’occasion d’aller le voir. Personnellement j’étais déjà au courant de tout ce qui se passe dans ces pays là mais je dois vous avouer que là ça fait une piqure de rappel qui n’est pas inutile. Je compte même retourner le voir s’il passe dans mon cinéma le 27 juin prochain.

facebook
twitter

Rendez-vous sur Hellocoton !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *