The greatest showman

 » The Greatest Showman célèbre la naissance du show-business et l’émerveillement que l’on éprouve lorsque les rêves deviennent réalité. Inspirée par l’ambition et l’imagination de P.T Barnum, voici l’histoire d’un visionnaire parti de rien qui a créé un spectacle devenu un phénomène planétaire.
(Source : Allociné) « 

Je n’aurais pas regardé ce film sans le challenge seriebox, oui ça a un goût de déjà vu cette phrase mais ne vous en faites pas je compte l’utiliser avec parcimonie. Enfin bref, ce film est une excellente surprise, je pensais le regarder par obligation et j’avoue même avoir vu le début en vitesse x1.5 (oui oui j’avoue) mais rapidement je suis repassée en vitesse normale et j’étais pas déçue, c’était vraiment vraiment bien.

Tout d’abord on a cette impression d’être au cirque, tout est spectaculaire, tout est magistrale. C’est du pur spectacle, que ce soit les chansons, ou les numéros de danse, tout est magnifique. On peut voir que chaque tableau est millimétré afin d’en mettre plein la vue, rien n’est laissé au hasard que ce soit au niveau des chorégraphies ou de l’esthétique même des scènes qui passent par les couleurs ou les décors, c’est incroyable le soin qui a été apporté. Il s’agit de la naissance du show business, du monde du spectacle, et vraiment je trouve que ça se retranscrit bien dans l’aspect visuel du film. D’ailleurs, je trouve que tout le jeu de couleur et d’ambiance permet de bien comprendre le déroulement de l’histoire. Tout le temps où P.T Barnum galère dans sa vie, que ce soit au moment de son enfance ou alors plus tard quand il travaille pour la compagnie maritime, les débuts du musées Barnum, tout cela est très fade, souvent dans des tons naturel comme le gris, le marron, des couleurs sombre et triste. Et là, il finit par améliorer sa vie, réussir, atteindre ses buts, là tout est coloré, tout devient un spectacle comme je l’ai dis et tout donne juste encore plus envie de suivre chaque scènes.

Il n’y a pas de transition, pas de scène normale et des scènes musicale qui se distingue. Les chansons font partie de l’histoire et du déroulement des dialogues et autant je trouve que dans un film comme “Sweeney Todd” c’est trop, c’est indigeste tellement c’est épais, genre comme une génoise très très épaisse sans crème au beurre ou crème pâtissière. Mais là dans “the greatest Showman”, c’est plus comme manger une meringue bien légère et aérienne, tout s’imbrique parfaitement et ça rend le tout très agréable à écouter et même à regarder. Je pense notamment à la scène dans le bar où clairement c’est intégré au déroulé de l’histoire au point où le barman, qui est un lambda dans le décors, participe à la rythmique de la musique avec ses bouteilles et ses verres. D’ailleurs oui, on en parle de ces musiques qui prennent leurs prémices au sein même des actions des personnages, le barman qui frappe le bar avec ses verres, les spectateurs dans la scène d’ouverture, les artistes dans une des scènes cruciale dans le bar.

J’apprécie tout le côté tranché des propos de ce film. A aucun moment on soutient les actes de P.T Barnum, en réalité on nous donne à chaque instant l’envie de le détester et la possibilité de le détester. Surtout quand on voit ses artistes, la façon dont ils le regardent, et ressentent chaque actes qu’il fait, là on arrive juste à avoir de l’empathie pour ‘“les monstres de foire” et en vouloir à Barnum. Même si Barnum est le héros, on nous fait comprendre à chaque moment que, oui, il a fait ça dans un but précis, ça a marché pour lui, mais non c’était pas bien, non il aurait pu faire autre chose ou autrement. Il n’y a pas de grande morale, de moment où le héros va se dire “ah oui le mal c’est pas bien, car dans la vie le mieux c’est le pouvoir de l’amour et de la famille”. Oui il va se rendre compte de l’amour et de l’importance de son équipe, mais il ne va jamais changer sa façon de faire, il le fera juste en changeant sa façon de traiter ses artistes. Ce seront toujours ses bêtes de foire mais il aura de la considération pour eux et pour leurs sensibilité.

On aime ou on aime pas, mais ce film est en plein atemporalité. Déjà de base on peut placer l’histoire visuellement, dans les décors ou dans les vêtements on place dans les années 1800 environ. Mais dès qu’on entend les chansons là on sait plus ont se trouve, c’est très pop, très actuel. Même les chansons de la cantatrice est super “récente” niveau style. J’adore cet aspect, ça rend pas tout cela trop pompeux, trop coincé dans une case et les libertés prises sont tellement plus intéressante, elles permettent du rebond et de la dynamique. si vous avez vu le film, imaginez chaque scène de chant mais avec des musiques typique, je pense qu’on aurait eu une moins belle image du spectacle et beaucoup beaucoup moins de magie finalement.

J’ai adoré ce film; j’ai adoré vivre un pur moment de divertissement qui parle de l’histoire du divertissement tel qu’on le connaît maintenant. Le casting était époustouflant et sciant. Je ne connais pas l’histoire réellement de Monsieur Barnum, mais en tout cas celle que j’ai pu voir dans “the greatest showman” était à la fois émouvante et passionnante. J’ai ris et j’ai presque pleuré, j’ai chantonné les chansons pendant des jours, j’ai adoré, j’ai envie de le revoir maintenant, tous les soirs s’il faut, je crois que ce film a réussi à me toucher en plein coeur et je crois que c’est rare et que ce n’est pas arrivé depuis “the notebook”. C’est le genre de “biopic” (entre guillemet car ce n’est pas un véritable biopic, certains éléments ont été conservé, mais la véritable teneur de ce film c’est la magie du spectacle) qui vous font aimer les biographie, qui romance une histoire au point de la rendre magique, presque irréelle. Si vous aimez les comédies musicale, foncez ! Si vous aimez les spectacles, foncez ! Si vous aimez écouter des histoires, foncez !

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