Avril et le monde truqué

« 1941.
Le monde est radicalement différent de celui décrit par l’Histoire habituelle.
Napoléon V règne sur la France, où, comme partout sur le globe, depuis 70 ans, les savants disparaissent mystérieusement, privant l’humanité d’inventions capitales. Ignorant notamment radio, télévision, électricité, aviation, moteur à explosion, cet univers est enlisé dans une technologie dépassée, comme endormi dans un savoir du XIXème siècle, gouverné par le charbon et la vapeur.
C’est dans ce monde étrange qu’une jeune fille, Avril, part à la recherche de ses parents, scientifiques disparus, en compagnie de Darwin, son chat parlant, et de Julius, jeune gredin des rues. Ce trio devra affronter les dangers et les mystères de ce Monde Truqué. Qui enlève les savants depuis des décennies ? Dans quel sinistre but ? »
(Source: Allociné)

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Toy Story 4

« Woody a toujours privilégié la joie et le bien-être de ses jeunes propriétaires – Andy puis Bonnie – et de ses compagnons, n’hésitant pas à prendre tous les risques pour eux, aussi inconsidérés soient-ils. L’arrivée de Forky un nouveau jouet qui ne veut pas en être un dans la chambre de Bonnie met toute la petite bande en émoi. C’est le début d’une grande aventure et d’un extraordinaire voyage pour Woody et ses amis. Le cowboy va découvrir à quel point le monde peut être vaste pour un jouet… »
(Source : Allociné)

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After – Chapitre 1

« À 18 ans, Theresa « Tessa » Young est une jeune étudiante ambitieuse, volontaire et réservée. Elle contrôle sa vie. Son petit ami Noah est le gendre idéal. Celui que sa mère adore, celui qui ne fera pas de vagues. Son avenir est tout tracé : de belles études, un bon job à la clé, un mariage heureux… Mais ça, c’était avant qu’il ne la bouscule dans le dortoir de l’université. Lui, c’est Hardin Scott, bad boy, tatoué, percé, avec un très bel accent anglais ! Il est grossier, provocateur et cruel, bref, il est le type le plus détestable que Tessa ait jamais croisé. Et, pourtant, le jour où elle se retrouve seule avec lui, elle perd tout contrôle. Cet homme ingérable, au caractère sombre, la repousse sans cesse, mais il fait naître en elle une passion sans limites. Une passion qui contre toute attente, semble réciproque. Initiation, jalousie, mensonges, entre Tessa et Hardin, est-ce une histoire destructrice ou un amour absolu ? »
(source : Wikipédia)

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Le sourire de Mona Lisa

oui eugène est en Mona Lisa là. Un problème ?

« En 1953, Katherine Watson, une jeune femme libre d’esprit, fraîchement diplômée de l’université de Berkeley, intègre la prestigieuse école pour filles de Wellesley pour enseigner l’histoire de l’art. Déterminée à affronter les mœurs dépassés de la société et de l’institution, elle va insuffler à ses étudiantes, dont Betty et Joan, l’envie de se dépasser et d’avoir le courage de mener l’existence qu’elles souhaitent réellement vivre. »
(source: Seriebox)

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Brooklyn

j’avais pas d’inspiration, désolé

« Dans les années 50, une jeune Irlandaise part à New-York en espérant y trouver du travail. Employée dans un grand magasin, elle prend parallèlement des cours de comptabilité. Elle rencontre un plombier italien et en tombe amoureuse. Tiraillée entre son ancienne vie avec ses proches et sa nouvelle à New-York, elle va devoir faire un choix, quelle vie souhaite-elle mener ? »
(Source : Allociné)

Mais si vous connaissez ce film, je peux vous le promettre. Vous ne vous rappelez pas ? Cherchez bien, sur les réseaux sociaux il s’est imposé en 2015 comme LE film feel good à absolument voir. Bon moi en bon mouton que je suis, je ne l’ai pas regardé, parce que trop de hype de la part des gens, on en parlait trop, tout le temps. Je suis une éponge, j’absorbe en général tout ce qui se dit sur un jeu, un film, ou une série, et quand je le découvre à mon tour, je sais pas me détacher de ça, je cherche ce que les gens ont aimé et au final je me retrouve déçue parce que, et comme je l’ai dit récemment à quelqu’un, j’ai des critères esthétique différent. En fait on a tous des critères esthétique différent mais certains se retrouve dans des critères généraux on va dire, dans des critères majoritairement apprécié. Et bien moi je suis un peu plus en dehors de cette majorité. Par exemple, tout le monde aime “Bienvenue à Gattaca” et bien pour moi c’est une bouse, trop longue, pas intéressante. Ou encore tout le monde trouve que Jude Law est un acteur incroyable, et bien pour moi non, il a pas de charisme et il ne joue pas si bien que ça. Alors oui je suis un peu le vieux scrooge au quotidien mais c’est surtout parce que mes critères ne sont pas les mêmes que la majorité. Tout ça pour dire que du coup ce film j’ai attendu 4 ans pour le voir, pour essayer d’oublier tout ce qui s’est dit dessus, et je l’ai enfin vu et je suis contente.

Pour ceux qui me connaissent un peu, vous savez que si vous me mettez une ambiance des année 50 et 60, je peux difficilement résister et je suis irrémédiablement attirée vers ce film ou cette série. Du coup “Brooklyn” n’échappe pas à la règle, dès le départ, dès cette ambiance des années 50 j’étais sous le charme de ce film. Tout de suite ça a attiré mon attention et je ne pouvais plus détacher mes yeux du film. La scène d’exposition du film est plutôt rapide, je m’attendais à ce que ça dure des heures mais non, on nous présente la situation et les personnages assez rapidement et dans le contexte. Sans forcément forcer notre mémoire pour qu’on se rappelle de tout, le film nous indique tout de suite les choses importante. Ellis est l’héroïne, elle est placée au centre de chaque passage de cette exposition, on la voit elle, on voit le reste mais c’est elle qui ressort le plus. Puis on insiste sur des détails comme le nom du village, le prénom de son amie proche, de sa soeur, l’amour qu’elle porte à sa famille. Il y a également les détails concernant son employeuse et les rapports qu’elle entretient avec. Je dirais que l’exposition dure 5min, et pendant ces 5min on est bombardé d’information sans s’en rendre compte, et pourtant on va tout retenir parce que c’est montré de la bonne manière. C’est comme cacher le médicament d’un enfant dans une cuillère de confiture pour le faire avaler plus facilement.

Chose très fréquente dans ce genre de film, on est l’héroïne. Tout dans la réalisation nous fait nous sentir comme elle. Quand Ellis embarque sur le bateau et dit au revoir à sa famille, on est aussi émue qu’elle parce qu’on voit les personnes en bas comme elle le voit. Des points dans une foule, et ensuite des points qui s’éloigne parmi d’autre point. Le réalisateur aurait pu faire en sorte qu’on voit la famille d’Ellis de plus près, ou qu’on soit même à côté mais non, on nous met à la place de la jeune fille. Puis ensuite quand elle arrive, nous sommes comme elle, submergé dans une foule dense et on essaie d’en sortir. La réalisation est faite pour qu’on ressente les émotions d’Ellis, pour que comme elle on soit perdu, comme elle on regrette l’ambiance plus feutrée, plus proche, du village de départ, de son petit boulot dans l’épicerie ou même des repas chez elle. On va comme elle devoir s’adapter à tout ça, à la différence que nous, on est confortablement installé dans notre canapé.

Ce qui vient détendre l’atmosphère c’est les moments partagé dans la pension. Personnellement quand Ellis arrive à la pension et se retrouve attablée avec les autres filles et la responsable, je me suis sentie comme dans le premier épisode de “Call the midwife”. On sent que même si elles sont toute différente et qu’elles ont même tendance à s’envoyer des pics et des remarques, il y a une ambiance de camaraderie et de proximité. La responsable va très vite prendre le rôle de maman, protectrice et en même temps sévère. Néanmoins on sent que c’est un peu ce point important qu’il fallait pour que l’histoire avance sans se perdre dans le sentiment de mal du pays. La pension est l’île sûre, le safe spot, d’Ellis, même si elle sait que parfois elle fait des bêtises, elle sait également qu’elle peut encore rentrer et se couper de tout cela et réfléchir plus posément. Par contre, il y a deux filles de la pension qui sont tout simplement insupportable, j’ai eu envie de les tarter du début à la fin parce qu’on aurait dit deux pouf impossible de s’exprimer sans glousser. Très très irritant quoi.

Malheureusement le film est plutôt inégale et la fin traîne un peu en longueur. Je pense qu’il s’appesantit trop de détails insignifiant qu’on aurait tout simplement pu sauter. Tout le dernier tiers du film est là pour nous montrer les cas de conscience d’Ellis, mais pour moi ce n’était pas essentiel. Depuis le début du film on la voit comme une femme qui suit son coeur tout le temps, et qui place sa confiance très peu souvent. Dans ce dernier gros bout de film, et bien on ne retrouve pas le même personnage, elle agit plus sur des coups de tête qu’en réfléchissant bien et je trouve ça dommage. On ne retrouve plus la même héroïne forte et posée, on a plus une adolescente qui est excitée par la moindre chose.

Est-ce que ça valait le coup d’attendre 4 ans pour voir ce film ? Oui bien sûr que ça valait le coup d’attendre de ne plus être pleine de l’avis des autres pour voir ce film, je dirais même que c’est important. Maintenant est-ce que je suis d’accord avec la classification “feel good” de ce film ? Non pas du tout, ce n’est pas un feel good, ce n’est pas un film devant lequel tu te pose quand tu as envie de voir des choses légère qui vont te faire rire, ou pleurer, ou juste faire écho à ce que tu vis. Là ce film fait réfléchir, le film force la personne à se poser des questions de morale je trouve. Alors oui une fois que tu as vu le film, tu peux le revoir et si dès le premier visionnage tu as déjà compris tous les enjeux du film alors en effet les visionnages suivant seront du pur feel good, mais pour un premier visionnage ce n’est absolument pas ça. Ce film prend au tripes, oui c’est du pur bonheur mais du pur bonheur qu’il faut trouver en grattant un peu la couche supérieur de l’histoire parce qu’au final ce n’est pas si facile que ça a trouver.

Gone baby gone

« Dans une banlieue ouvrière de Boston, la petite Amanda a disparu. Après l’échec des recherches menées par la police, la tante et l’oncle de l’enfant décident de faire appel à des détectives privés du coin, Patrick Kenzie et Angie Gennaro. Patrick et Angie connaissent bien le quartier, au point de savoir que Hélène, la mère d’Amanda, est une droguée. Plus ils enquêtent, plus ils découvrent l’envers de la ville dans ce qu’il a de plus sombre. Ils s’enfoncent au-delà des mensonges et des faux-semblants, vers les secrets les plus noirs de la ville, là où règnent les dealers, les criminels et les pédophiles. Cela ne les aide pourtant pas dans leur enquête et Amanda reste introuvable.Face à la pression médiatique, Remy Bressant, un enquêteur qui ne lâche jamais, et le capitaine de police Jack Doyle vont aussi s’attaquer à l’enquête. La vérité finira par surgir, mais elle aura un prix. Chaque ville a ses secrets, chaque humain sa conscience… »
(Source: Seriebox)

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Shakespeare in love

« En l’été 1593, le jeune poète et dramaturge au talent prometteur William Shakespeare, criblé de dette et harcelé par son commanditaire Henslowe, promet de lui livrer bientôt une nouvelle pièce, « Romeo et Ethel, la fille du pirate », dont il ne possède en fait que le titre. Lady Viola, qui vénère les sonnets de Shakespeare, rêve de devenir actrice, ce qui est rigoureusement interdit aux femmes. Qu’a cela ne tienne, elle se déguise en garçon et décroche le rôle de Roméo. William découvre vite l’identité de son jeune premier et en tombe follement amoureux. »
(Source: Seriebox)

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Le grand bain

Bertrand, la quarantaine, dépressif, retrouve un sens à sa vie en rejoignant une équipe de natation synchronisée masculine.
Pour chacun des membres, les entraînements sont une soupape et un refuge.
Ensemble ils se sentent plus forts, et ils vont se lancer dans un pari fou : participer au Championnat Du Monde de natation synchronisée masculine. Alors oui, c’est une idée à la con, mais elle les fera renouer avec l’envie de vivre…
(Source : Allociné)

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Coup de foudre à Bollywood

« Mme Bakshi n’a qu’une seule idée en tête : marier les aînées de ses quatre filles – Jaya et Lalita. Mais pas n’importe comment ! Comme toute bonne mère, Mme Bakshi est exigeante : son futur gendre se doit d’être indien et surtout… riche. Mr. Balraj, leur nouveau voisin fraîchement revenu de Londres, ferait à ce titre un prétendant parfait pour Jaya, l’aînée. Sa soeur Lalita, quant à elle, tient tête à sa mère : elle ne se mariera que par amour. Lors d’une des nombreuses fêtes extravagantes offertes par les Bakshi et leur voisin, Lalita rencontre Darcy, le meilleur ami de Balraj. Il a tout pour plaire ou presque… Ce bel hôtelier n’a que deux défauts : il est américain et fiancé. Si Darcy tombe immédiatement sous le charme de la belle Lalita, les sentiments de celle-ci sont plus mitigés… »
(Source: seriebox)

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