Brooklyn

j’avais pas d’inspiration, désolé

« Dans les années 50, une jeune Irlandaise part à New-York en espérant y trouver du travail. Employée dans un grand magasin, elle prend parallèlement des cours de comptabilité. Elle rencontre un plombier italien et en tombe amoureuse. Tiraillée entre son ancienne vie avec ses proches et sa nouvelle à New-York, elle va devoir faire un choix, quelle vie souhaite-elle mener ? »
(Source : Allociné)

Mais si vous connaissez ce film, je peux vous le promettre. Vous ne vous rappelez pas ? Cherchez bien, sur les réseaux sociaux il s’est imposé en 2015 comme LE film feel good à absolument voir. Bon moi en bon mouton que je suis, je ne l’ai pas regardé, parce que trop de hype de la part des gens, on en parlait trop, tout le temps. Je suis une éponge, j’absorbe en général tout ce qui se dit sur un jeu, un film, ou une série, et quand je le découvre à mon tour, je sais pas me détacher de ça, je cherche ce que les gens ont aimé et au final je me retrouve déçue parce que, et comme je l’ai dit récemment à quelqu’un, j’ai des critères esthétique différent. En fait on a tous des critères esthétique différent mais certains se retrouve dans des critères généraux on va dire, dans des critères majoritairement apprécié. Et bien moi je suis un peu plus en dehors de cette majorité. Par exemple, tout le monde aime “Bienvenue à Gattaca” et bien pour moi c’est une bouse, trop longue, pas intéressante. Ou encore tout le monde trouve que Jude Law est un acteur incroyable, et bien pour moi non, il a pas de charisme et il ne joue pas si bien que ça. Alors oui je suis un peu le vieux scrooge au quotidien mais c’est surtout parce que mes critères ne sont pas les mêmes que la majorité. Tout ça pour dire que du coup ce film j’ai attendu 4 ans pour le voir, pour essayer d’oublier tout ce qui s’est dit dessus, et je l’ai enfin vu et je suis contente.

Pour ceux qui me connaissent un peu, vous savez que si vous me mettez une ambiance des année 50 et 60, je peux difficilement résister et je suis irrémédiablement attirée vers ce film ou cette série. Du coup “Brooklyn” n’échappe pas à la règle, dès le départ, dès cette ambiance des années 50 j’étais sous le charme de ce film. Tout de suite ça a attiré mon attention et je ne pouvais plus détacher mes yeux du film. La scène d’exposition du film est plutôt rapide, je m’attendais à ce que ça dure des heures mais non, on nous présente la situation et les personnages assez rapidement et dans le contexte. Sans forcément forcer notre mémoire pour qu’on se rappelle de tout, le film nous indique tout de suite les choses importante. Ellis est l’héroïne, elle est placée au centre de chaque passage de cette exposition, on la voit elle, on voit le reste mais c’est elle qui ressort le plus. Puis on insiste sur des détails comme le nom du village, le prénom de son amie proche, de sa soeur, l’amour qu’elle porte à sa famille. Il y a également les détails concernant son employeuse et les rapports qu’elle entretient avec. Je dirais que l’exposition dure 5min, et pendant ces 5min on est bombardé d’information sans s’en rendre compte, et pourtant on va tout retenir parce que c’est montré de la bonne manière. C’est comme cacher le médicament d’un enfant dans une cuillère de confiture pour le faire avaler plus facilement.

Chose très fréquente dans ce genre de film, on est l’héroïne. Tout dans la réalisation nous fait nous sentir comme elle. Quand Ellis embarque sur le bateau et dit au revoir à sa famille, on est aussi émue qu’elle parce qu’on voit les personnes en bas comme elle le voit. Des points dans une foule, et ensuite des points qui s’éloigne parmi d’autre point. Le réalisateur aurait pu faire en sorte qu’on voit la famille d’Ellis de plus près, ou qu’on soit même à côté mais non, on nous met à la place de la jeune fille. Puis ensuite quand elle arrive, nous sommes comme elle, submergé dans une foule dense et on essaie d’en sortir. La réalisation est faite pour qu’on ressente les émotions d’Ellis, pour que comme elle on soit perdu, comme elle on regrette l’ambiance plus feutrée, plus proche, du village de départ, de son petit boulot dans l’épicerie ou même des repas chez elle. On va comme elle devoir s’adapter à tout ça, à la différence que nous, on est confortablement installé dans notre canapé.

Ce qui vient détendre l’atmosphère c’est les moments partagé dans la pension. Personnellement quand Ellis arrive à la pension et se retrouve attablée avec les autres filles et la responsable, je me suis sentie comme dans le premier épisode de “Call the midwife”. On sent que même si elles sont toute différente et qu’elles ont même tendance à s’envoyer des pics et des remarques, il y a une ambiance de camaraderie et de proximité. La responsable va très vite prendre le rôle de maman, protectrice et en même temps sévère. Néanmoins on sent que c’est un peu ce point important qu’il fallait pour que l’histoire avance sans se perdre dans le sentiment de mal du pays. La pension est l’île sûre, le safe spot, d’Ellis, même si elle sait que parfois elle fait des bêtises, elle sait également qu’elle peut encore rentrer et se couper de tout cela et réfléchir plus posément. Par contre, il y a deux filles de la pension qui sont tout simplement insupportable, j’ai eu envie de les tarter du début à la fin parce qu’on aurait dit deux pouf impossible de s’exprimer sans glousser. Très très irritant quoi.

Malheureusement le film est plutôt inégale et la fin traîne un peu en longueur. Je pense qu’il s’appesantit trop de détails insignifiant qu’on aurait tout simplement pu sauter. Tout le dernier tiers du film est là pour nous montrer les cas de conscience d’Ellis, mais pour moi ce n’était pas essentiel. Depuis le début du film on la voit comme une femme qui suit son coeur tout le temps, et qui place sa confiance très peu souvent. Dans ce dernier gros bout de film, et bien on ne retrouve pas le même personnage, elle agit plus sur des coups de tête qu’en réfléchissant bien et je trouve ça dommage. On ne retrouve plus la même héroïne forte et posée, on a plus une adolescente qui est excitée par la moindre chose.

Est-ce que ça valait le coup d’attendre 4 ans pour voir ce film ? Oui bien sûr que ça valait le coup d’attendre de ne plus être pleine de l’avis des autres pour voir ce film, je dirais même que c’est important. Maintenant est-ce que je suis d’accord avec la classification “feel good” de ce film ? Non pas du tout, ce n’est pas un feel good, ce n’est pas un film devant lequel tu te pose quand tu as envie de voir des choses légère qui vont te faire rire, ou pleurer, ou juste faire écho à ce que tu vis. Là ce film fait réfléchir, le film force la personne à se poser des questions de morale je trouve. Alors oui une fois que tu as vu le film, tu peux le revoir et si dès le premier visionnage tu as déjà compris tous les enjeux du film alors en effet les visionnages suivant seront du pur feel good, mais pour un premier visionnage ce n’est absolument pas ça. Ce film prend au tripes, oui c’est du pur bonheur mais du pur bonheur qu’il faut trouver en grattant un peu la couche supérieur de l’histoire parce qu’au final ce n’est pas si facile que ça a trouver.

Gone baby gone

« Dans une banlieue ouvrière de Boston, la petite Amanda a disparu. Après l’échec des recherches menées par la police, la tante et l’oncle de l’enfant décident de faire appel à des détectives privés du coin, Patrick Kenzie et Angie Gennaro. Patrick et Angie connaissent bien le quartier, au point de savoir que Hélène, la mère d’Amanda, est une droguée. Plus ils enquêtent, plus ils découvrent l’envers de la ville dans ce qu’il a de plus sombre. Ils s’enfoncent au-delà des mensonges et des faux-semblants, vers les secrets les plus noirs de la ville, là où règnent les dealers, les criminels et les pédophiles. Cela ne les aide pourtant pas dans leur enquête et Amanda reste introuvable.Face à la pression médiatique, Remy Bressant, un enquêteur qui ne lâche jamais, et le capitaine de police Jack Doyle vont aussi s’attaquer à l’enquête. La vérité finira par surgir, mais elle aura un prix. Chaque ville a ses secrets, chaque humain sa conscience… »
(Source: Seriebox)

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Shakespeare in love

« En l’été 1593, le jeune poète et dramaturge au talent prometteur William Shakespeare, criblé de dette et harcelé par son commanditaire Henslowe, promet de lui livrer bientôt une nouvelle pièce, « Romeo et Ethel, la fille du pirate », dont il ne possède en fait que le titre. Lady Viola, qui vénère les sonnets de Shakespeare, rêve de devenir actrice, ce qui est rigoureusement interdit aux femmes. Qu’a cela ne tienne, elle se déguise en garçon et décroche le rôle de Roméo. William découvre vite l’identité de son jeune premier et en tombe follement amoureux. »
(Source: Seriebox)

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Anna Karenine

« Russie, 1874, la belle et ardente Anna Karénine jouit de tout ce à quoi ses contemporains aspirent : mariée à Karénine, un haut fonctionnaire du gouvernement à qui elle a donné un fils, elle a atteint un éminent statut social à Saint-Pétersbourg. À la réception d’une lettre de son incorrigible séducteur de frère Oblonski, la suppliant de venir l’aider à sauver son mariage avec Dolly, elle se rend à Moscou. Au cours de son voyage, elle rencontre la comtesse Vronski que son fils, un charmant officier de la cavalerie, vient accueillir à la gare. Quelques brefs échanges suffisent pour éveiller en Anna et Vronski une attirance mutuelle. Oblonski reçoit également la visite de son meilleur ami Levine, un propriétaire terrien sensible et idéaliste. Épris de la sœur cadette de Dolly, Kitty, il la demande gauchement en mariage, mais Kitty n’a d’yeux que pour Vronski. Dévasté, Levine se retire à Pokrovskoïe et se consacre entièrement à la culture de ses terres. Mais le cœur de Kitty est lui aussi brisé quand elle prend conscience, lors d’un grand bal, de l’infatuation réciproque d’Anna et Vronski. Anna, désorientée, rentre à Saint-Pétersbourg, mais Vronski l’y suit. Elle s’évertue à reprendre sa calme vie de famille mais son obsession pour le jeune officier ne cesse de la tourmenter. Elle s’abandonne alors à une relation adultère qui scandalise toute l’aristocratie locale. Le statut et la respectabilité de Karénine sont mis en péril, le poussant à lancer un ultimatum à sa femme. Dans sa recherche éperdue de bonheur, Anna révèle au grand jour l’hypocrisie d’une société obsédée par le paraître. Incapable de renoncer à sa passion, elle fait le choix du cœur. »
(Source : Allociné)

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Le grand bain

Bertrand, la quarantaine, dépressif, retrouve un sens à sa vie en rejoignant une équipe de natation synchronisée masculine.
Pour chacun des membres, les entraînements sont une soupape et un refuge.
Ensemble ils se sentent plus forts, et ils vont se lancer dans un pari fou : participer au Championnat Du Monde de natation synchronisée masculine. Alors oui, c’est une idée à la con, mais elle les fera renouer avec l’envie de vivre…
(Source : Allociné)

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Coup de foudre à Bollywood

« Mme Bakshi n’a qu’une seule idée en tête : marier les aînées de ses quatre filles – Jaya et Lalita. Mais pas n’importe comment ! Comme toute bonne mère, Mme Bakshi est exigeante : son futur gendre se doit d’être indien et surtout… riche. Mr. Balraj, leur nouveau voisin fraîchement revenu de Londres, ferait à ce titre un prétendant parfait pour Jaya, l’aînée. Sa soeur Lalita, quant à elle, tient tête à sa mère : elle ne se mariera que par amour. Lors d’une des nombreuses fêtes extravagantes offertes par les Bakshi et leur voisin, Lalita rencontre Darcy, le meilleur ami de Balraj. Il a tout pour plaire ou presque… Ce bel hôtelier n’a que deux défauts : il est américain et fiancé. Si Darcy tombe immédiatement sous le charme de la belle Lalita, les sentiments de celle-ci sont plus mitigés… »
(Source: seriebox)

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Princess Bride

Je m’appelle Inigo Montoya, tu as tué mon père, prépare toi à mourir

« Que peut bien faire un petit garçon cloué au lit par la grippe, condamné à écouter les conseils des grands et même de subir un grand-père rabat-joie, au lieu d’aller faire les quatre cents coups avec ses copains ? Et voilà en plus que le papay se met en tête de lire à haute voix un conte de fée aux antipodes de Superman et de Rambo ! Au Moyen-Age, dans le pays imaginaire de Florin, la belle Bouton d’Or se languit après le départ de son bien-aimé Westley, parti chercher fortune et qu’elle croit mort. Cinq ans plus tard, elle accepte d’épouser le prince Humperdinck pour qui elle n’éprouve aucun amour. Mais peu avant son mariage, elle est enlevée par trois bandits et entraînée dans une aventure mouvementée au cours de laquelle elle retrouvera sa raison de vivre… »
(Source: Seriebox)

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L’île aux chiens

« En raison d’une épidémie de grippe canine, le maire de Megasaki ordonne la mise en quarantaine de tous les chiens de la ville, envoyés sur une île qui devient alors l’Ile aux Chiens. Le jeune Atari, 12 ans, vole un avion et se rend sur l’île pour rechercher son fidèle compagnon, Spots. Aidé par une bande de cinq chiens intrépides et attachants, il découvre une conspiration qui menace la ville. »
(source: Seriebox)

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Bliss

« Par tous les moyens, Bliss Cavendar veut échapper à sa petite ville perdue du Texas et à sa mère qui est convaincue que sa seule chance de réussir dans la vie est de gagner les concours de beauté locaux. Bliss rêve d’autre chose…Lorsqu’elle se rend en cachette dans la grande ville d’Austin avec sa meilleure amie Pash, Bliss découvre un univers qu’elle n’aurait jamais imaginé : le roller derby. Associant girl power et punk-rock, cette discipline permet à chaque fille de laisser libre cours à sa personnalité… »
(Source: Seriebox)

Voilà un film qu’on m’a souvent conseillé et que jusqu’à présent je n’avais jamais prit la peine de regarder. J’aime beaucoup Ellen Page, j’adore son style et je trouve qu’elle est une actrice plutôt convaincante. Bon après je n’ai pas vu tout ses films et même loin de là, je crois en avoir vu 5-6 pas plus mais hé quand même (et puis elle était cool dans “umbrella academy”)

J’ai adoré la scène d’ouverture du film. J’adore quand on met en parallèle deux situations, soit très senblable sans forcément être dans le même registre, soit diamétralement opposée, je trouve que ça donne directement un super rythme et ça plonge tout de suite dans le bain, on sait qu’on entre ans une intrigue ou un personnage va tenter de sortir de son milieu d’appartenance pour aller vers sont milieu de référence. Ici,on a complétement un contre-pied entre l’univers que la mère de Bliss privilégie pour ses filles, et ce que Bliss souhaite réellement et ses actes. On la voit se battre avec une teinture bleue pendant qu’on l’attend a un concours de beauté pour fille tout à fait normale, bien sous tout rapport et incroyablement uniforme les unes aux autres et quand enfin elle arrive à ce concours, ses cheveux bleus toujours bien présent, on voit qu’elle chamboule l’ordre établi et c’est l’annonce même de l’histoire totale, et en même temps du conflit principal. En une scène, on a toute la problématique du film, il reste plus qu’à la développer par la suite pour savoir où ça va pêcher, où ça va bloquer et le dénouement. C’est une exposition efficace et une introduction qu’on devrait voir dans plus de film je trouve. Il n’y a rien de pire que de commencer un film et une fois l’intro passée, se demander exactement où on va.

Néanmoins, tout le peps et toute la dynamique installée par l’intro ne vont pas faire long feu. Tout va retomber comme un soufflet et le rythme va trop vite ralentir pour finalement donner des longueurs incroyable et un sentiment de difficulté à développer le propos. Je trouve ça dommage que l’élan du film soit cassé comme ça, parce qu’au final on était super bien parti je trouve. Mais qu’on se rassure tout reprend très vite un rythme de cheval au galop, parfois même un peu trop au galop car on a du mal à suivre. Je prend par exemple la présentation des personnages de l’équipe de Roller Derby, j’ai, encore, à ce jour, du mal à différencier tous les personnages. Jusqu’à la fin du film j’étais persuadée que la méchante faisait partie de la même équipe que Bliss alors qu’en fait j’ai confondu deux personnages ensemble.

J’attendais de ce film une énorme dose d’humour, en vrai je pensais même que le côté un peu déjantée de Drew Barrymore allait exploser et donner un énorme film plein de scène drôle et de blagues, peut être pas des trucs qui font rire en boucle à s’en donner mal le bide mais un film qui arrive à se hisser à la place de comédie mais en fait tout retombe un peu à plat, les scènes ou les éléments qui sont censé être drôle n’arrive pas à percer et ça gâche un peu l’humour du film. Il est ressort un film avec un scénario plutôt cool mais des dialogues et une mise en scène un tout petit peu plan-plan. C’est amusant mais sans plus et je trouve ça vraiment dommage, moi de ce qu’on m’en avait dit c’est que c’était énorme comme film et que je serais pas déçue. Mais au final j’ai juste vu un film sur une ado qui n’était pas à sa place dans l’univers que sa mère lui avait destiné.

Là où j’en attendais beaucoup également c’était pour les phases de Roller Derby. Je veux dire, c’est le thème principal du film, c’est le but et même carrément le moteur du film, alors pourquoi nom d’un chien on voit si peur de Roller Derby et le peu qu’on en voit ce soit accéléré, brouillon, pas mis en valeur ? C’est comme faire un film sur le foot et passer la totalité du film à n’en montrer que des petits bouts, rapide, pas mis en valeur et surtout passer très rapidement à autre chose. C’est dommage et puis j’avais envie de voir du Roller Derby, c’est si rare d’en entendre parler de cette discipline, je sais qu’il existe plein d’autre film sur le sujet mais j’avais envie que CE film en parle parce que c’est ce qui était vendu dans le résumé.

Tous les éléments du film sont quand même difficile à lier entre eux, c’est un peu le revers de la médaille quand on a un rythme très soutenu malheureusement. Mais il n’y avait même pas d’effort de fait pour que tout communique et coïncide. Alors oui je sais, toute l’intrigue n’est pas mélangé mais faut quand même avouer qu’à certains moments ça n’a pas de sens ou alors il manque des bouts. Par exemple, ok Bliss et sa copine se font remplacer par un collègue mais comment un mec peut remplacer deux personnes dans un resto qui a quand même l’air de bien marcher. Bliss dit qu’elle prend des cours particulier pour pouvoir aller au roller derby mais à aucun moment ses parents se sont dit “hey c’est marrant chéri, c’est toi qui paye pour les cours de Bliss ? Non ? ah ok bah je comprends pas”. Elle bosse ok mais vu que c’est une famille moyenne, je crois que son salaire aide à soutenir ses parents, pas juste d’argent de poche.

Heureusement pour le film, le final relève tout. Le dernier match de Roller Derby est incroyable et là on a vraiment la bonne thématique de film, et surtout on a le divertissement qu’on avait envie de voir en regardant ce film. Là on a un pointe d’humour bienvenue mais on a surtout tout le véritable côté sportif, sans trop de coupure, sans accélération, et bordel que c’était bien…mais pour seulement on va dire 15-20 min de film c’est dommage. Mais bon “Bliss” c’était quand même un super film, pas forcément un film que j’ai envie de revoir mais au moins je me suis pas ennuyée comme un rat mort devant, c’était sympa et ça valait le coup de le voir. On est loin du portrait que tout le monde dépeint de ce film, on est loin du côté “hey c’est une comédie avec des meufs qui se rentrent dedans en roller” mais ça reste une bonne comédie, et ça reste aussi un bon moyen de se questionner sur “est-ce que la voie que je suis me convient parce que je l’ai choisi ou alors elle me convient parce qu’on l’a choisi pour moi et que je m’y suis habituée”. Pour faire partie des personnes qui ne font pas ce qu’on attend d’elle, je peux vous jurer que ce film sonne juste.